Sur les barbares et leur barbarie

La censure est ce bien que l’on oppose aux bons‚ Ce fléau de justice abattu sur le juste‚ Magnanime grelot d’une immondice auguste‚ Loin de cet humble éclat du moins grand des Bourbons !   L’inepte tolérance est vertu du barbare Qui prend l’atour civil et se pare de peaux‚ Qui‚ quand on le démasque avec…

Social justice warrior

Mâle blanc, je corrige avec mes vers antiques, Ces bouffons, ces guignols, ces cheveux bleu pétard, Ces chatons sans cervelle au fourbe aspect de tiques, Au ridicule atour de Misère Fêtard !   Mâle blanc, fier de l’être et de ma pensée libre, Il paraît que je suis l’infâme criminel, L’histoire me condamne à cause de…

Épître à un franc-maçon

Le sang de nos sillons a pourri sur la plaine. Il boit l’ignoble prix de notre liberté, Engloutit les tourments dont notre terre est pleine En répandant partout ce qu’il a colporté :   Haine, sanglots, misère, cadavres, immondices, Combats, divisions, ténèbres et Terreur. Que de sang délesté sur les noirs interstices Du coupable creuset d’une…

Lapin faquin

À confondre l’Islam et sa prétention, Cet animal simplet qui pense comme une huître Ne vaut pas mieux, hélas, que le rire d’un pitre Qui pleure les exploits de son ambition !   Il est cet homme sombre à la tristesse insigne Qui ne voit pas plus loin que ses airs miséreux, Homme sans foi, sans…

Le pont des sans-Dieu

Sur le pont de Mostar la haine exacerbée, Violence inouïe où s’enferme le fort, Ces non-dits, ces horreurs, ces guerres et la mort, Cet ignoble jadis d’une terre embourbée ;   S’ils savaient, s’ils savaient, qu’au-delà des vallons Qui dominent leur ville et leur colère noire, S’ils voyaient de leur cœur et non de leur mémoire,…

Égarement

Plongé dans cet amer l’âme se laisse prendre Juste un peu de sa chair et beaucoup de son cœur, Elle oublie un avant, après vient la rancœur ; Qu’elle songe à sa vie elle voudrait la pendre !   Quand je vais dans ma nuit quêter l’ombreux effroi, Mon cœur est pris des vieilles ignorances, Je réfléchis,…

Gloutonnerie

Dans l’auguste silence un jour encanaillé, Un esprit revenu de sa folle misère ; Sur le papier de l’encre un air dépenaillé, Le poids d’un sentiment qui clame le rosaire De l’homme impénitent priant son Adversaire ;   L’homme sans volonté se laissera punir. Je ne sais que penser de ce jour formidable Où l’ombre a retenu…

Foi de frère

Avoir le goût du monde et de cette superbe Qui vous conduit sans fin sur les canaux d’ennui, Comme un fol ombragé d'une exécrable gerbe, Sentir un beau malheur duquel le vain a lui N’est-ce donc point la fin, la limite mortelle, Qui vous prennent à vif sans rien laisser pourrir ? Quand pleuvent les printemps…

L’Iscariote

« Fais ce que tu dois faire, et fais-le vite ! » Traître, Judas avait trempé son morceau dans le plat, Révélant à chacun la noirceur de son être ; Il préférait au Christ un dangereux éclat, Celui des ors puissants au fol aspect de flamme. Voleur, il se servait dans le commun trésor. Cette corruption lui rongeait toute…

Cet été que je ferais mieux d’oublier

Paray-le-Monial, juillet-août 2017 Comprendre l’implacable, admettre l’impensé, Vivre l’hypocrisie et son fielleux mensonge, Sentir sur ses cheveux comme un air insensé De haine indestructible à jamais qui les ronge.   Obscur cœur de charlotte à l’atour aguicheur, Violent doucereux qui blesse l’entourage, Je sens un tremblement de venin chez ma sœur, Et je ne revois…

Gaieté et autres joyeusetés de ce temps

Contre le mariage et la famille humaine, Un jour, fut décrété ce légal immoral ; L’imbécillité fourbe à l’atour viscéral Dénomma le sensé du vocable de haine ; Tout ce qui refusait la folie et l’abscons, L’injuste l’appela du nom d’homophobie ! Se retrouvaient, de fait, brisé par la lubie, Le beau, le vrai, le bien, plutôt que…

Parole à l’Accusateur

Je décide d’écrire au vent d’été subtil Un poème aux doux mots qui me sont une gloire, Comme un jeu dangereux qui m’ouvre une victoire ; S’il n’est pas de désir au tour plus simple et vil, Que cette transe ignoble au cœur de mon histoire ; Je ne pense qu’à mal de l’esprit volatil Que…

De la paix au Levant

De l’amour et la paix je ne supporte plus Cette religion sanguinaire et barbare ; Soumission – son nom arabe – et ses barbus, J’en exècre le goût de mensonge en fanfare. Vous leur serrez la main, ils vont se la laver : Sous les airs policés de ces messieurs sans dame, Il n’est que rêve ingrat de venir…

En vers contre l’ennemi

Sous cet œil dédaigneux de chefs incompétents, Le Turc a décidé cet atroce massacre ; Quand les grandeurs du monde et leurs mots inquiétants Ont choisi de laver leurs mains, la fumée âcre Répand la mort partout dans ce pays lointain. Honte à Macron, qui tait par son béat silence La bombe qui explose et l’avenir…

Tu ne tueras point

Loin, le temps où le Christ nous donnait un commandement nouveau : ces jours derniers, j’ai appris que la mort était un droit. Vous savez, l’un de ces droits qui semblent inventés du jour au lendemain, mais qui sont programmés depuis si longtemps dans le secret des loges, le temps que la société soit prête. Oui,…

La foi des incroyants

Protégé par Cléo Un ombrage s’étend sur la plaine endormie, Tandis que l’aventure éveille comme un chant ; Je trouve magistral ce qui part en marchant, Et cherche aux alentours l’humble et joyeuse amie. Prestance de jadis qui s’élève dehors, La douceur de l’amour trouve aujourd’hui son être Sur la Croix de Jésus ne cessant de…

Crache !

Protégé par Cléo Ce mot jamais prononcéqu’on entendsouvent formulésur le bout des lèvrescrasseux crachouillisque l’on comprendà demi aveuglépar ce masquede la sincérité facticeet d’un authentique artificielcracher oui cracherle venin de discours sans courtoisieet cracherle poison du fisc sans philosophiequi te disentcrache et surtout crache bien ! Or vient le jouroù tout ce qui sortirasera salive et…

SEPT TENTATIONS, SIX CHUTES

Je voulais guérir de la myopie. J’aurais aimé en guérir. Mais telle n’est pas la volonté de Dieu, Lui qui me veut près de lui. Je dis cela parce que j’ai été tenté par Satan et que j’ai succombé. Et que je n’ai pas succombé de n’importe quelle manière. Et que la personne qui a…

ADDICTION

Je pose mon regard sur un océan terne. Vois-le ! Cet océan, vois-le me tourmenter ! Son flux morbide est là qui prétend m’enchanter : Le malheur bruit, déjà, de son eau qui me berne. Un phare m’éblouit de sa pâle lanterne, Inondant ce regard qu’il aime à régenter ; C’est cet obscur éclat qui…