Troublante humanité

Écoute-le, ce cœur, battre son timbre frêle D’une tendre mesure à l’amoureux chanté ; Le chant de l’existence est comme une aquarelle Qu’un coloris rythmique appose avec doigté. Comme un bruit tranquille à l’ombre généreuse, Il éprouve les sens de son tendre plumeau ; Brisant le convenu d’une âme aventureuse, Parfois, d’un heureux rêve il se fait […] Lire la suite

Offrande du pardon

Le frisson de l’étrange établit son empire, Tandis qu’avec ma vie en un temps singulier, Il joue… À ces instants où je reste son sbire, Je dédie un poème en un vœu de lier ; À la noire seconde où paraît l’homme affable, Je chante le moment d’un rythme régulier, Supportant cette main qui d’un […] Lire la suite

À Treize contre Quinze

De son injuste histoire il a perdu les armes, Sans toutefois les rendre à ce Quinze guerrier, Ce sublime rugby n’en a que plus de charmes, Lui qui se bat souvent mais qui voudrait crier, Dire au monde du sport qu’il a le droit de vivre ; Non pas que le spectacle en ait moins […] Lire la suite

ParleJamais

Ceci est un texte de fiction. Toute ressemblance avec des personnages existants, ou ayant existé, est évidemment fortuite. Il en est quelquefois qui causent un peu trop, À toujours vouloir dire et jouer les moralistes, Ces messieurs de vertus qui sont spécialistes De la pensée unique et d’un vague sirop. Parmi ceux-là, je cite en […] Lire la suite

TEMPÊTE

Dans l’oppressant de la nuit Sur un infini de mers Comme un néant qui souffle Qui mugit Perdu dans la tourmente Un équipage à la dérive Un rafiot sans attaches Que les courants ballottent Les marins peu à peu Perdent espoir À quoi bon avancer Dans l’océan Où tous semblent aveugles Dans les flots de […] Lire la suite

VIVRE À L’HEURE DE LA MORT

Moi, de la mort, je gage qu’elle est cet étroit chemin de la vie vers un au-delà. Je fais le risqué de ce pari, de croire en cet inconnu que l’on nomme Dieu – parfois même Vérité. Mais sais-je seulement ce vers quoi me mène la mort ? Réalisé-je vraiment qu’elle libère mon âme ? […] Lire la suite

VAIN D’UNE GUERRE IMPITOYABLE

Plus puissant que la masse, informe, des huées, Un cri dévoile l’être au milieu des nuées, Comme un secret… Entends le sombre flot des voix Signer la mort d’un monstre en un amas de lois ; Écoute donc chanter la divine justice, Qui casse le malheur en brisant l’armistice ! Imprévisible monstre et pourtant meurtrier, […] Lire la suite

MAUVAISE COMÉDIE

Quand l’élection vient d’un grand homme d’État La plèbe se prévaut d’en être la maîtresse, Et, croyant contrôler ce vote sans éclat, Dépose un bulletin que lui choisit la presse. Une femme vaut bien car elle inspire autant, Clame ce député que le commun admire ; Le jeune est l’avenir d’un homme compétent, Explique le […] Lire la suite

KÉRYGME

Il est un Dieu qui t’aime et qui t’offre Son Cœur, Qui brise les remparts de ta sombre rancœur, Tellement fou qu’Il fut l’enfant dans la mangeoire, Qui prenait de sa mère un pauvre sein pour boire ; Innocent qui mourut comme le meurtrier, Sur la Croix de la honte Il ne fit que prier […] Lire la suite

BONHEUR DU SALUT

Le fin crayon du temps altère mon visage ; L’harmonieux subtil d’un long et lent soupir Efface peu à peu la crainte de mourir, Alors que mon esprit semble devenir sage ; Il semble que mon corps échappe à son passé, Qu’au-delà, quelque part, quelque chose m’appelle. Ce qui reste de force en mon corps-citadelle […] Lire la suite

ERRANCE

Comme un bateau sans cap tu vogues impuissant Dans le doute insensé qui dirige ton âme ; Les mers de l’amertume ont envahi ton cœur, Et rien en lui ne peut raviver cette flamme, Cet amour généreux, face au flot mugissant. Comme un bateau sans cap tu vogues impuissant, Dans le doute insensé ton pauvre […] Lire la suite

MOTS COURAGEUX

Le courage aujourd’hui aime souvent paraître Dans des discours de forme aux fausses profondeurs ; Que sait-on du Français de jadis, de son être ? Lui qui sauva sa terre au prix de ses sueurs. « Oui, barbe en bandoulière et fusil dans la gueule, Ils seront morts pour rien, peut-être la nation ; Combattants […] Lire la suite

PIERRE GOURSAT

Il eut tout de l’Apôtre et n’avait rien d’un Pape, Pourtant, ce petit Pierre à l’humble volonté (Il en est comme ça que le Seigneur attrape, Et qui suivent sa route avec joie et bonté) : Simplement désireux de servir tous ses frères, Il suivit le chemin que Dieu vint lui tracer ; Dans ce […] Lire la suite

JOIE DES CIEUX

Répands Ton onction sainte au creux de mes misères, Toi le Roi dont l’amour jamais ne s’est éteint ! Tu me prends dans Ton Cœur et déjà me libères ; Par cette guérison je retrouve ce teint, Cet éclat travaillé de Ta main créatrice, Ce précieux éclat offert par Ta bonté Brille comme un flamme […] Lire la suite

COMBAT SUR DES CHEMINS TORTUEUX

Mon cœur est las de tout, de ces moments passés, De ces temps d’infortune et de l’humble journée ; À tant de solitude est-elle condamnée, Cette âme qui paraît des remparts fracassés !? Le désespoir me prend de son coutelas morne, Le noir de la colère et de la folle aigreur Aiguisent avec haine un […] Lire la suite

LITANIE DE LOUANGES

Loué sois-Tu, Seigneur, car je peux être indigne, Ta grâce cependant vient pour me racheter ! Je peux être entaché par une crasse insigne, Ton Amour infini ne peut me rejeter ! Ma louange est pour Toi, pour Ta majesté vraie, Et non pour le mensonge ou le Mal ennemis, Le sournois de Satan qui […] Lire la suite

FORCE

Jésus, Toi qui t’offris comme un grand sacrifice, Je donnerai pour Toi mon corps et mon esprit ! Je ne veux point donner dans le faux artifice : Je veux tout Te donner, Seigneur, Dieu qui guérit ; Tu nous aimes vraiment de Ton saint cœur de Père, Avec Jésus le Christ qui me veux […] Lire la suite

JE PLEURE CE PAYS

Le quatorze juillet d’un âge tourmenté, La France a compromis sa liberté chérie : Le président Macron de son argumenté Nous vendit le vain vent de sa force tarie. Je pleure ce pays qui n’est plus. L’Amérique est plus grande avec son président Que notre pacotille et sa tête jeunotte : Quelque courbette agile adoube […] Lire la suite

À LA GLOIRE DU QUATORZE JUILLET

En France, en ce pays débonnaire et futile, Le récent vaut bien plus que mil tendres chansons ; Dès lors il faut jouer cet air de l’an deux mille – Comme il est de coutume on brise les façons. Mes chers concitoyens, il faut bien vous y faire : En France, vain pays dirigé par […] Lire la suite

IL ÉTAIT FRANC-MAÇON

À Maurice Caillet. Je ne crois pas au vain de la sinistre Église Où le vœu d’être libre s’enlise, Je ne crois pas en Dieu, ce Jésus qui n’est pas, Qui n’est qu’un repousse-trépas, Je ne crois pas au Père, à l’Esprit. Pour paraître Je vais voir ce vaniteux prêtre, Mais aujourd’hui, fini. Assez du […] Lire la suite