Repos


Dans l’église, ce soir, la nuit semble oppressante,
Par mon triste péché je me sens faible et dur,
Porter le sombre teint propre à cet être impur
Révèle à tout mon corps sa plainte gémissante.

La demeure de Dieu, humble et resplendissante
Accueille le fardeau de mon esprit peu sûr ;
Laissant m’aimer ce pain exposé près du mur,
Je chois sous le regard de sa force puissante.

Il n’a point de ce vide où je m’étais plongé :
Comblant le tout néant de mon être allongé,
Je le vois lumineux dans le profond de l’âme.

Je ressens sa bonté qui brise le trépas,
Épandu dans mon cœur comme une douce flamme,
Il coule en un torrent qui ne résiste pas.

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