Mort d’un oublié


La grandeur de ma vie aigrit mon amertume ;
Pas un jour je ne vois le brillant du métal,
Je reste ce charmeur au vers sentimental,
Dont la rime se fait quelque noble coutume ;

Ma défaite a grandi cet orgueilleux costume.
Du hideux bruit mondain qui surgit du cristal,
Je n’oublierai jamais le silence brutal,
Et deviens ce lyrique à l’ouvrage posthume.

La fille poésie use son charme tors :
Comme saisi d’un doute à cause du remords,
Je caresse sans fin telle étoile filante.

Tandis que cette enfant m’offre son à côté,
N’existe que le vœu d’une ombre nonchalante –
Je tombe dans la nuit contemplant sa beauté.

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