Mort d’un oublié

Protégé par Cléo La grandeur de ma vie aigrit mon amertume ; Pas un jour je ne vois le brillant du métal, Je reste ce charmeur au vers sentimental, Dont la rime se fait quelque noble coutume ; Ma défaite a grandi cet orgueilleux costume. Du hideux bruit mondain qui surgit du cristal, Je n’oublierai…

LA COMPLAINTE DE L’OUBLIÉE

S’il m’écrivait, hélas ! Si m’ami m’écrivait ! Et si demain sa lettre attendue m’arrivait ! M’a-t-il oubliée, celui qui m’appelait princesse ? M’a-t-il abandonnée, qui me donnait sans cesse Son cœur et son âme, a-t-il tôt oublié, Ce si bel amoureux, une fois délié, Ces si tendres baisers, ces si douces caresses ? Ces regards échangés, ces si folles…