ESPÉRANCE


Dans ce rêve envolé je m’arrime à l’espoir
Que, peut-être, le temps vient offrir à ma lyre ;
Je le crois tout à fait tant j’aime me relire,
Voir dans ces vers le Beau dont ils sont le miroir.

Ma joie est de sortir ma plume du tiroir,
Humecter le papier de son tendre collyre ;
Peser les mots, choisir les vers, le tout élire :
Vois ma douce journée d’ami de l’ecritoir.

Toi qui cherche le Beau, lecteur, dans quelque rime,
Sache le voir aussi dans ce cœur qui s’exprime :
Il a cette beauté, blessée, de l’homme fier.

Il prend sur lui la plainte et les sombres tristesses
D’un monde qui se meurt de vouloir être hier ;
Il montre l’avenir de stances prophétesses.

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