JOURNAL D’UNE ÂME DAMNÉE


Tristesse et peur me meurtrissaient comme un jour de détresse !
Dure rancœur et dur péché en ce jour de tristesse.
En cette soirée de printemps il semble que je prie,
Mais vers le noir démon, Satan, c’est mon mal que je crie,
Implorant à genoux ma mort, ce fléau humaniste !
Je n’ai plus la chance d’aimer, et surtout pas l’altruiste ;
Car je suis mort à cette vie, voué à ces démons
Qui me dévorent de leur ver et crient des faux sermons.
Un feu me prend, feu éternel, feu de mort et d’horreur.
Je me défends de me réjouir. Je vivais dans l’erreur,
Pour l’éternité, je le paie ; car les biens de ce monde –
Ni l’argent, ni le mal pouvoir, ni le faux – sont immondes.

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