Périphérie


De ce tumulte urbain qui trouble mes journées,
Je suis perdu dans l’ombre et quête mon bonheur,
Mendie un peu plus d’air dans Paris flagorneur,
Par les rues alentour que le monde a bornées.

Les libertés d’ici paraissent incarnées –
L’homme des grands moments le jure sur l’honneur ;
Mais ce charme du faux cache bien le gêneur :
Un regard miséreux rêve dans les rues ornées.

Pas un mot ne rejoint le type du trottoir ;
Le pauvre méprisé que l’on ne veut pas voir
Pourra bien supplier l’injuste qui le tance,

L’ombre du crépuscule a l’œil d’un homme droit.
Quelque silence éteint dépose une sentence
Sur l’homme démoli qui tombe dans le froid.

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