Union des époux


À un couple d’amis, J. et H.

Que ne connais-je point le bonheur éternel,
Moi qui vois d’ici-bas cet avant-goût céleste ?
La sainte Trinité dont notre esprit se leste
A cet humble parfum du couple originel.

Dans l’acte liturgique à l’atour solennel,
Est-il rien de plus grand que le tactile geste,
Ce sublime toucher du désir manifeste ?
Nos âmes ont uni ce délicat charnel.

Je couvre de mes yeux le pur qui se dévoile,
Et contemple avec foi la beauté d’une étoile :
Ce corps que mon amour a tendrement vêtu.

Il faudrait sur mon cœur imprimer cette ivresse ;
À garder le doux mot d’une tendre caresse,
Je ne sais plus que dire alors que tout s’est tu.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s