L’OBOLE DE LA VEUVE


D’après Mc 12, 41-44

De la petite veuve à la marche discrète
Qui donc remarquerait les habits déchirés ?
Qui donc voit cette femme aux airs peu admirés ?
Depuis longtemps son âge aux hommes l’a soustraite.

Même à la saluer personne ne s’arrête,
Par son pas hésitant bien peu sont attirés,
Ses cheveux dégarnis sont bien peu désirés ;
Il semble qu’aujourd’hui aucun ne la regrette.

Vers le tronc de l’obole elle avance pourtant :
Peu lui chaut le regard du superbe important,
Lui qui la jugera du haut de sa richesse.

Elle n’a dans sa main qu’un quart d’as : ce n’est rien.
Mais lorsqu’elle remet son offrande à la caisse,
Un homme l’encourage et lui dit que c’est bien.

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