SUR LE MAGNIFICAT


Elle a chanté – point de concupiscence –
Magnificat ! Grande magnificence !
Prière pure et vierge du péché !
Quand, aujourd’hui, je vois, tout asséché,
Le cœur de l’Homme à l’injuste pensée,
Je me rappelle ces hymnes élancées,
Venant d’un cœur, un cœur sublime et droit,
Immaculé. Rare est celui qui croit
Sincèrement, plus rare qui espère
Le vrai trésor plus que maison prospère !
Homme qui aime (et quand je dis ces mots,
J’y vois le sens plein de la fin des maux)
Est un diamant. Pourtant, je le parie,
Elle chanta un chant parfait, Marie,
Elle que Dieu choisit parmi ses gens,
En Israël corrompus d’ors, d’argents.
Magnificat – ô puissante prière –
C’est le doux chant d’une douce lumière ;
Foi, Espérance, et surtout Charité
Sont dans ce chant empli d’humilité !
Par une femme Il est venu sur Terre,
Ce Jésus Christ qui vainquit le parterre
Des vanités, l’orgueilleux pharisien,
Cet homme pieux qui ne voyait pas bien.

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