POÈME INACHEVÉ SUR LES SOUFFRANCES DE L’HOMME


Être faible, petit, maladroit, vulnérable,

Le sage est une proie à la chair agréable,

Au cerveau nourrissant. Mais le sage est si rare !

Insoumis, enragé, il devient une tare.

Comme chaque proscrit, il peine, il tremble, il tombe,

Il souffre, il agonise, il expire, il succombe.

Ô Dieu ! quel sort injuste ! …………………

…………………Où est le réconfort ?

Faille. Brèche. Carie. Douleur ! Agonie ! Mort !

Les dents sont le reflet affreux de l’indicible.

………………………………………

Cécité, montre-toi enfin, mal invisible

………………………………………

Tambour rythmant la vie, le cœur s’épuise enfin/

Le battement s’estompe, et s’arrête à la fin ;

Usé exténué, cherchant en vain de l’air,

Il interrompt sa marche………………

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