L’ESCLAVAGE


Dans les champs de coton les Noirs traînaient leurs chaînes :

Liberté ! Cet espoir adoucissait leurs peines.

Le maître regardait ses pauvres travailleurs,

Les hommes s’épuisaient rêvant de jours meilleurs,

Les femmes entonnaient un chant mélancolique,

Les enfants travaillaient sous les coups d’un sadique.

Combien d’êtres humains traités en animaux

S’écroulant sous le poids de haines et de maux ?

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s