Gourmandise de pouvoir


Mots, surgissez enfin de mon âme lassée !
« Ère de renégats et de pauvres bandits,
Lit d’un fleuve de mort, vous l’êtes, je le dis ;
Lui, ce pantalonnier à l’ombre prélassée ?

Aujourd’hui, dois-je dire avec le vent des mots
Comme je suis lassé par vos bruits et leurs maux ;
Le salon médiatique a tu le doux silence
Qui fait de mon pays ce lieu calme et paisible ;
La pauvreté du jeu du dépité risible
Frise le pathétique et l’humble flatulence !

Contempler longuement Sa Majesté solaire…
Il est un Macaron qui me met en colère,
Un homme de pouvoir que l’on dit Jupiter,
Président de salon à l’esprit délétère ;

Bref, un gaillard de Sam que cet Oncle anoblit,
Un faible élyséen qui nous vend sa chienlit,

Comme l’obligé niais qui fut là avant lui. »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s