Témoignage béni d’un microphone repenti

« Hier esclave d’un puissant, je sers à l’évangélisation des brebis perdues d’Israël » https://plumeschretiennes.com/2021/09/06/defi-decriture-10-fais-parler-un-objet/ Participation au défi d'écriture vers lequel renvoie ce lien ci-dessus Bonsoir, je m’appelle Mike, j’ai trente ans. J’ai été mis au monde par de jeunes ouvriers chinois qui subissaient l’exploitation des grandes entreprises californiennes. Le lieu de mes premiers pas, je ne…

Découvrez un peu mieux qui je suis #CCA

Aux alentours du 2 février 2019, je tombe sur un appel à témoins de l'équipe de Ça Commence Aujourd'hui qui demande à des autistes Asperger ou à leurs proches de se manifester. Interpellé, je propose de donner mon témoignage. Je leur envoie donc un courriel pour proposer un message d'espérance et, disons-le, clairement de Résurrection.…

Rencontre

Protégé par Cléo Au-delà de la peur qui traverse la France, Avec le vers je veux toute l’immensité, Moi qui cherchai l’espoir d’être plébiscité, Je reçois tout le bien d’une neuve espérance. Parfois, la chair tombait, du fait d’un orgueil rance, De la tentation d’un acerbe excité, L’angoisse et la tristesse avaient droit de cité,…

Semence

Protégé par Cléo mde Sang répandu versé comme une somme exorbitante qui lave le sol éponge la faute étanche la soif de ces chrétiens que l’on persécute ceux qui témoignent courageux ardents fidèles malgré le danger prêts à tout instant pour notre Seigneur liquide répandu sur la terre pour la vivifier

Moi, je suis catholique

Protégé par Cléo Qu’importe les grands mots, moi, je suis catholique ! Les jeux de la discorde ont semé leur fiel, Mais je ne cache pas mon bel amour du Ciel – C’est cette étrange loi que toujours je m’applique. Tu peux penser de moi que j’ai l’atour ancien, Croire de mon bonheur qu’il n’est…

DIGNITÉ DE MOURIR

On me parle aujourd’hui de la mort, cet outrage, On me dit de la mort, ô satanique ouvrage, Qu’elle brise la vie et aussi l’entourage !¨ De l’hôpital on dit qu’il devient un mouroir, Pour tous ces condamnés qui souffrent d’un mal noir, N’avons-nous ni bonheur, ni chance, ni espoir ? Oui, monsieur Romero,[1] j’accepte la souffrance !…