Beuverie

Version originale du poème en bas de la page Dans mon corps le malheur lentement se propage : Gardant sous clé ce pur de mon cœur blême et froid, Il sème aux quatre vents quand la menace croît De mourir englouti par les fruits d’un cépage. Comme un navire sombre avec son équipage, Mes pieds […]

Divin !

Je n’oublie aucun jour où ton regard posé Sur ma faiblesse humaine anime avec tendresse Mon cœur. Je suis heureux de sentir la caresse Du vin spirituel joyeusement dosé ; Oui, je viens découvrir de l’ambre liquoreuse Cet arôme divin qui réchauffe mon cœur ! Le véritable oubli de toute ma rancœur ! Cet esprit-là […]