Beuverie

Protégé par Cléo Version originale du poème en bas de la page Dans mon corps le malheur lentement se propage : Gardant sous clé ce pur de mon cœur blême et froid, Il sème aux quatre vents quand la menace croît De mourir englouti par les fruits d’un cépage. Comme un navire sombre avec son […]