JE PLEURE CE PAYS

Le quatorze juillet d’un âge tourmenté, La France a compromis sa liberté chérie : Le président Macron de son argumenté Nous vendit le vain vent de sa force tarie. Je pleure ce pays qui n’est plus. L’Amérique est plus grande avec son président Que notre pacotille et sa tête jeunotte : Quelque courbette agile adoube…

FRANCE

Ô ma chère contrée, mon pays, mon enfance ! Toi, douce courtoisie ! toi, venin de l’offense ! Nation polie, jardin cultivé, beau gazon, En six lettres amies écrites de raison, En six côtés tracés par ta folie rebelle, En six vers j’aime écrire ô combien tu es belle !