Cet été que je ferais mieux d’oublier

Paray-le-Monial, juillet-août 2017 Comprendre l’implacable, admettre l’impensé, Vivre l’hypocrisie et son fielleux mensonge, Sentir sur ses cheveux comme un air insensé De haine indestructible à jamais qui les ronge.   Obscur cœur de charlotte à l’atour aguicheur, Violent doucereux qui blesse l’entourage, Je sens un tremblement de venin chez ma sœur, Et je ne revois…

Ce mois où j’ai comblé un vide

Son nom résonne à mes oreilles. Elle me remplit le crâne de ses salades. Me bourre l’œuf de son fiel. Je ne sais plus où j’en suis, ni ce que j’ai fait cet été à Paray. Tout ce que je sais, c’est que j’y suis arrivé, gonflé d’assurance, d’aplomb, d’orgueil, convaincu que je ne tomberai…