Cet été que je ferais mieux d’oublier

Paray-le-Monial, juillet-août 2017 Comprendre l’implacable, admettre l’impensé, Vivre l’hypocrisie et son fielleux mensonge, Sentir sur ses cheveux comme un air insensé De haine indestructible à jamais qui les ronge.   Obscur cœur de charlotte à l’atour aguicheur, Violent doucereux qui blesse l’entourage, Je sens un tremblement de venin chez ma sœur, Et je ne revois […]