Crise

L’avant fut donc occis de l’homme qui s’étripe : Jadis ne serait plus qu’un rêve trop lointain, Autrefois n’avait tout que du mauvais destin, Car la modernité vendait sa pauvre fripe. La guerre se prépare autour d’un vide-tripe, De l’alcool ennuyeux qui boit son puritain, Quand la cloche indolore écrase le mutin, Tout s’en va…

L’EXIL

J’ai, ma foi, un peu trop de ces âmes lointaines ! Exilé par la vie aux rives incertaines, J’attends la fin des coups d’un souffle clandestin ; J’attends le trait fatal de l’arrêt du Destin. J’ai, ma foi, un peu trop de ces âmes lointaines ! En ce jour où le Temps n’interrompt pas ses…