Bonjour à chacun de vous,
Je tenais à vous informer que j’ai reçu une nouvelle récompense pour le texte ci-dessous : une 2e mention d’honneur, obtenue au concours de l’Académie Octaède, qui récompense les meilleurs sonnets réguliers ! Si vous souhaitez vous-mêmes y participer, n’hésitez pas à me contacter : toutes infos utiles seront sur ma page de contact.
La bague, ce bijou, sa main me la balance,
De son regard mignon les yeux sont des nervis,
Cet air frêle, discret, perd le goût des carvis :
Ses mots ont l’air brutal et l’acier d’une lance.
Mon rêve sans saveur impose un noir silence :
Avec l’orge et le malt que l’on nous a servis,
Elle clôt notre histoire et rejette au parvis
Mon généreux amour d’un geste d’indolence.
Quand je vois ses doux mots qu’un non a déchirés,
Qui rient de lendemains pas vraiment désirés,
Repenser à nous deux me fait mourir de haine.
En ma triste pensée augmente la fureur,
Ce magma noir et fou crachant toute l’horreur
De l’esprit cabossé qui médite sa peine.

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