Ce mois où j’ai comblé un vide

Son nom résonne à mes oreilles. Elle me remplit le crâne de ses salades. Me bourre l’œuf de son fiel. Je ne sais plus où j’en suis, ni ce que j’ai fait cet été à Paray. Tout ce que je sais, c’est que j’y suis arrivé, gonflé d’assurance, d’aplomb, d’orgueil, convaincu que je ne tomberai…