Foi de frère

Avoir le goût du monde et de cette superbe Qui vous conduit sans fin sur les canaux d’ennui, Comme un fol ombragé d’une exécrable gerbe, Sentir un beau malheur duquel le vain a lui N’est-ce donc point la fin, la limite mortelle, Qui vous prennent à vif sans rien laisser pourrir ? Quand pleuvent les printemps […]