ÉLOGE DE TAKASHI NAGAÏ (TIRÉ DE « REQUIEM POUR NAGASAKI »)

I L’oiseau de mort partait sans rien détruire autour, Mais le ciel ténébreux lançait une menace : Ses moutons assombris cachaient l’astre tenace, Quand nul ne s’en souciait ; quand le cruel vautour, D’un vol sombre et pesant revenait tout détruire : La jeunesse insouciante animait les quartiers, Les rues se remplissaient de nouveau de métiers. Tout en […]