Boisson


Démon nocturne et rouge on sait vous engloutir
À vous prendre déjà d’une main sèche et ferme !
Ce tapageur du soir n’aura pas d’autre terme
Que le ventre infernal qui se laisse abrutir,
 
Et tourmente un ego prétendant le nantir !
Quand l’ignoble suppôt vous caresse le derme
D’un souffle irrespirable où l’ombre vous enferme,
Surnageant dans les flots de vin pour abrutir,
 
Laissez là le flacon et prenez le whiskey,
Puisque je le fais, moi, comme n’importe qui…
Je meurs à bien remplir cette vie exaltée !
 
Sortir de là, jamais ! j’agis comme je peux
Et me noie à l’envi l’âme creuse… auscultée
Par un fiel alcoolique en son trait sirupeux !
Déclamation de ce poème sur YouTube

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