Social justice warrior


Mâle blanc, je corrige avec mes vers antiques,
Ces bouffons, ces guignols, ces cheveux bleu pétard,
Ces chatons sans cervelle au fourbe aspect de tiques,
Au ridicule atour de Misère Fêtard !
 
Mâle blanc, fier de l’être et de ma pensée libre,
Il paraît que je suis l’infâme criminel,
L’histoire me condamne à cause de mon chibre,
Encore plus sûrement pour le pâle éternel
 
De ma peau ! Mâle blanc que l’idiot réprouve
Au lieu de regarder sa propre vacuité,
Je m’attaque à ce fol enragé que l’on trouve
En meute à vous vomir pour fuir sa nullité !
 
Hasardeuse pensée à l’atour insipide,
Marxisme résurgent qui se condamne à mort,
Zététique idiote à la saveur stupide,
Voilà le vrai portrait de l’infâme consort
 
D’une tronche de biais ou d’un monde sans rires,
Ou d’un merdeux journal qui croiraient qu’on les suit,
(Si ce n’est la rumeur leurs abscons sont délires,
Ont bien moins de succès que le bon sens qui luit !) ;
 
Même le grand Nunul, leur idéal suprême,
Celui-là qui surgit d’un nulle part géant,
Je vois qu’il ne voit rien et pas le rire même
Que suscite le dit de son discours néant !
 
Ce qu’ils voient, ces déchets de sociétés mortes,
C’est la haine en celui qui contredit le faux
(J’entends par-là, lecteur, les mots de ces cloportes !).
On rigole souvent de leurs écrits de veaux,
 
Mais avons-nous compris que le venin débile
Qui sort sans s’arrêter de leurs abscons discours,
Sentons-nous cependant le danger de leur bile :
La liberté s’éteint quand ils disent leurs cours
 
Et le sournois parler de leur psychologie !
Sans contredit possible ils crachent un venin,
Un vieux gloubi-boulga comme anthropologie,
Qui justifiera tout, même un lancer de nain,
 
Tant que ça sert la cause et leur cervelle vide ;
Même un trouble attentat s’il vise un curaillon,
Ou la lame affutée avec le cœur rigide
D’un barbu, si la mort de son mal aiguillon
 
Frappe le mâle blanc devant ce bipolaire,
Ce fou de circonstance aussitôt qu’on défend !
Mais, point de contredit, car ilèlol tolère.
Il fait la singerie et pas même l’enfant,
 
Ce nigaud ridicule aux cheveux verts ou rose ;
Il opprime le Net mais se croit l’oppressé,
Condamne la victime avec sa pauvre prose,
Et la prétend coupable, ô pauvre chat blessé !

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