Veille


Sous l’ombrage endormi le monde se repose ;
Il semblait dans la nuit devant la tombe close
Que rien ne troublerait le silence du mort.
Douze soldats armés montaient la dure garde,
Affrontant le sommeil et cette heure qui tarde :
L’assoupi connaîtrait un misérable sort !
Le matin, viennent là trois femmes habillées
Par la beauté de l’âme aux douceurs éveillées ;
Devant elles, on dort d’un sommeil merveilleux.
Un bel ange est assis devant le tombeau vide,
Et rassure leur cœur par un mot tout limpide.
Soudain, voilà l’Époux devant leurs cœurs joyeux,
Jésus, le Bon Berger, qui répara leur tort
Et nous obtint la vie à l’atour précieux,
Ce sacré de l’amour qui, de faible, rend fort.

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