De la paix au Levant


 De l’amour et la paix je ne supporte plus
Cette religion sanguinaire et barbare ;
Soumission – son nom arabe – et ses barbus,
J’en exècre le goût de mensonge en fanfare.
 Vous leur serrez la main, ils vont se la laver :
Sous les airs policés de ces messieurs sans dame,
Il n’est que rêve ingrat de venir vous crever
Car vous avez sali leur pauvre petite âme.
 L’alcool leur est un mal mais pas le saint haschich,
Le porc est un péché mais point trancher la gorge,
On aime le chrétien pour vivre d’un bakchich
Et lui coupe la main quand il vous prend de l’orge.
 Si tel imam m’incite à la conversion,
Osons avec courage dire que la Croix sauve ;
Peu me chalent les cris que pousse ce pion,
Je ne porterai point de barbe rousse et chauve.
 J’ai honte à rappeler ce fait fort peu laïc :
Aujourd’hui, mon pays est l’objet de rapines,
Du saccage, du meurtre et du viol… Le fric
Du saint pétrole donne aux djellabas chagrines
 Plus de droit qu’au chrétien qui subit ces vautours.
Discours nauséabond que je tiens sous ma plume ?
Peu m’importe ce mot aux idiots contours,
Qui donne à la prudence un fasciste volume,
 Je ne tairai jamais la triste vérité
Qui veut que le réel soit bien islamophobe,
Que la Soumission et sa postérité
Soient plus qu’un million une abjecte homophobe !
 Tiens, parlons de sa femme, au barbu sans cheveu,
Cette pauvrette fille épousée avant l’heure,
Torturée, excisée et violée en un vœu
De jouissance infâme à l’air extérieur
  D’un regard bien baissé, d’un sexe qui se tait.
Avec un air de saint ne vient donc point me dire
Que le voile intégral ne la rend pas objet,
Car ton livre sacré ne fait que la maudire !
  Parlons-en, de ce livre immoral, périmé,
Ce Coran méprisable et proclamé sagesse,
Si mal écrit que Dieu doit en avoir pleuré,
Et du héros qui compte avec tant de largesse,
 Qu’une enfant de neuf ans sans cycle menstruel
Comprit tôt le secret de la chose pudique ;
Tandis qu’il épousait son butin, ce cruel,
Il nommait mariage un acte satanique.
 Voilà pourquoi je suis en dépit du danger
Le Seigneur Jésus-Christ et la Croix des souffrances ;
C’est son Corps sacrement que j’aime tant manger,
Il m’offre un autre pain que mes désespérances.

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